vendredi 9 juin 2023

PAS D’INQUIETUDE

 


     

« L’inquiétude dans le cœur d’un homme l’abat, mais une bonne parole le réjouit. » Pr 12:25

 

   Une statistique intéressante indique que dans 70% de nos inquiétudes, nous ne pouvons rien faire :

 

-40 % concernent des choses qui n’arriveront jamais,

 

-30 % concernent le passé (qui ne peut être changé).

 

   Dans les 30 % qui restent :

 

-12 % sont des critiques sur les autres (en général erronées),

 

-10 % se rapportent à la santé qui se détériore avec le stress,

 

-8 % se rapportent à de vrais problèmes qui peuvent être résolus.

 

   Quand l’inquiétude nous domine, cela engendre une réelle perte de temps et cela est surtout néfaste pour notre santé : les dégâts physiques et émotionnels causés par l’anxiété chronique sont bien connus et prouvés.

 

   Le Seigneur nous dit : « Ne soyez pas en souci pour votre vie » (Mt 6:25). Pourquoi la Bible exhorte-t-elle de façon si catégorique à rejeter la peur et le souci ? Parce que Dieu sait que l’inquiétude fixe nos yeux sur notre situation personnelle plutôt que sur notre Sauveur. Il existe néanmoins des soucis légitimes ! « Le souci légitime nous rapproche de Dieu, l’inquiétude nous en éloigne. » Si nous avons mis notre confiance en Jésus Christ, nous ne sommes jamais seul pour affronter les difficultés. Nous devons laisser de côté nos soucis, non pas parce qu’il n’y a pas de raison de s’inquiéter, mais parce que nous avons quelqu’un qui peut les gérer bien mieux que nous.

 

   Paul, enfermé dans une prison romaine, dans l’attente d’une éventuelle condamnation à mort, avait bien des raisons de s’inquiéter ; qu’écrit-il aux Philippiens ? « Ne vous inquiétez de rien, mais, en toute circonstance, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » (Ph 4:6, 7). Lorsque Paul écrit « ne vous inquiétez de rien », il veut dire littéralement « pas même d’une petite chose. » La seule possibilité d’obéir à ce premier ordre est d’obéir au second : « Exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication », et cela signifie « exposer même les plus petites choses ». Il n’y a rien de trop grand ou de trop petit qui ne peut être présenté à Dieu. Et n’oublions pas le troisième ordre : « avec des actions de grâces ».

 

(Plaire au Seigneur)

jeudi 8 juin 2023

ALLEZ JUSQU'AU BOUT




      « Ne nous lassons pas de faire le bien, car, en temps voulu, nous moissonnerons, si nous ne défaillons pas. » Ga 6:9 


   L’ennemi de nos âmes cherche à nous détourner de Christ par diverses tentations, comme la mondanité ou de fausses doctrines. Mais il est si subtil qu’il peut agir même dans des situations où apparemment rien n’est faux. La fatigue et le découragement peuvent gagner des croyants qui pourtant font le bien et marchent dans la bonne direction ! 


   On dit qu’il est souvent plus facile de créer une affaire, de la développer, que de la maintenir. La période de démarrage terminée, les stimuli et l’enthousiasme diminuent, pourtant il faut tenir bon. Il en va de même dans la vie spirituelle. Au temps des découvertes et des élans de l’âme, succède parfois une période où rien de nouveau ne semble arriver. La routine s’installe, rien ne surprend ou n’émerveille comme dans les jours précédents, et nous voilà découragés et fatigués. Il semble même que tous nos efforts soient vains, dans l’église et ailleurs. Toujours les mêmes questions qui reviennent, auxquelles il a été cent fois répondu, toujours les mêmes personnes à encourager …  Et voilà qu’une petite voix s’élève en moi : Laisse tomber, tu en as assez fait, d’autres sont plus capables que toi …  


   À peine ai-je résisté à ce piège, qu’une deuxième voix se fait entendre : Résigne-toi, continue par devoir, ce qui n’est pas mieux. 


   Si je refuse à me résigner, le piège alternatif surgit aussitôt : Recours à de nouvelles méthodes, invente de nouveaux programmes, trouve de nouvelles attractions, lance-toi dans de nouveaux services …  C’est le piège du dopage, pas spirituel du tout. 


   Halte ! Réfléchissons ! Pour qui ai-je vraiment fait le bien, et dans quel but ? L’ai-je fait pour le service ou pour la gloire de Christ ? La vie chrétienne n’est pas une suite de devoirs. Elle a un sens, une direction, un but : Christ et sa gloire. C’est une école préparatoire à l’éternité : « Quand le Christ, qui est notre vie, sera manifesté, alors vous aussi vous serez manifestés avec lui en gloire » (Col 3:2-4). Ce sera alors le temps de la moisson. En attendant, vivons dans l’intimité du Seigneur ; demeurons en lui. Pensons à son endurance et à sa patience (Hé 12:3; 2Th 3:5) et allons fidèlement jusqu’au bout avec les forces qu’il nous accordera infailliblement jour après jour. 

(Plaire au Seigneur)

mercredi 7 juin 2023

LE PREMIER HOMME DE FOI

 


      La foi est de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la parole de Dieu. Ro 10:17

 

   La foi prend appui sur les promesses divines qui, par définition, sont plus dignes de confiance que tout autre chose au monde. Le croyant met donc sa confiance en Dieu et veille à ne se laisser influencer ni par les circonstances ni par ses sentiments. Il s’attache envers et contre tout à la parole de celui qui honore toujours ses promesses.

 

   Adam est le premier homme de foi. En effet, après la chute, Dieu annonce que la femme aurait une descendance ; Adam croit et le montre en appelant sa conjointe « du nom d’Ève, parce qu’elle est la mère de tous les vivants » (Ge 3:20). En pensant à la sentence de mort dont il était l’objet (v. 19), il aurait pu, à juste raison, appeler sa femme d’un nom signifiant « mère de tous les mortels ».

 

   Mais non, Adam croit la parole que Dieu vient de prononcer et regarde au-delà des tristes conséquences de son péché. Il retient la promesse que « celui qui avait le pouvoir de la mort c’est-à-dire le diable » (Hé 2:14) serait vaincu, une promesse qui sous-entend le don de la vie éternelle.

 

   C’est le descendant de la femme, le Seigneur Jésus, « né de femme », qui brisera la tête du serpent et accomplira ainsi la promesse de Dieu. Souvenons-nous à quel prix cette victoire a été acquise ! Le talon du Seigneur a été brisé lorsqu’il a été arrêté dans sa marche d’homme parfait sur la terre, lorsqu’il a été crucifié et qu’il est mort pour abolir le péché qui est à l’origine de la mort. Oui, c’est à ce prix que « notre Sauveur Jésus Christ a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité par l’évangile » (2Ti 1:10).

 

   De même, maintenant, devant une tombe qui se ferme sur le corps d’un croyant, nous dirigeons, par la foi, nos pensées vers ce moment où le corps qui vient d’être enseveli ressuscitera plus beau qu’il n’a jamais été. Le cercueil n’est pas la dernière demeure du corps de celui qui s’est endormi en Jésus : sa place-et la nôtre  est préparée dans le ciel par le Ressuscité vainqueur. En face de la mort, montrons par notre certitude de la résurrection des corps que, comme Adam, nous ajoutons foi aux promesses divines !

(Plaire au Seigneur)

mardi 6 juin 2023

ENFANTS - PARENTS

 


 

      « Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement avec promesse) afin que tu prospères et que tu vives longtemps sur la terre. » Ep 6:2,3

 

      « Enfants ou descendants, qu’ils apprennent premièrement à montrer leur piété envers leur propre maison et à rendre à ceux dont ils descendent les soins qu’ils en ont reçus, car cela est agréable devant Dieu. » 1Ti 5:4

 

   Au fur et à mesure que les enfants grandissent, leur dépendance vis-à-vis de leurs parents diminue. Ils s’éloignent de la maison, deviennent matériellement autonomes et finalement fondent leur propre foyer. Rien de plus normal que cette évolution.

 

   Celui qui grandit dans un foyer où il apprend à obéir et à honorer ses parents agira pareillement quand il sera adulte vis-à-vis de l’autorité sociale et légale. Il reconnaîtra aussi les droits d’autrui et manifestera de la civilité et de la courtoisie envers les autres. Le livre des Proverbes de l’Ancien Testament comprend une série de leçons destinées aux parents pour qu’ils les enseignent à leurs enfants. Dès le début, l’auteur annonce la couleur et ses intentions quand il écrit :

« Mon fils, sois attentif à l’éducation que tu reçois de ton père et ne néglige pas l’instruction de ta mère, car elles seront comme une belle couronne sur ta tête et comme des colliers à ton cou » Proverbes 1:8-9

   Et un peu plus loin, l’auteur enfonce le clou en disant :

« Écoutez, mes enfants, l’instruction d’un père, soyez attentifs pour acquérir du discernement. Car c’est une bonne éducation que je vous donne. N’abandonnez pas mes enseignements, car j’ai été, moi aussi, un fils pour mon père, et ma mère me chérissait comme un enfant unique. Mon père m’a enseigné et m’a dit : Que ton cœur retienne mes paroles, obéis à mes commandements, et tu vivras » Proverbes 4:1-4

« Mon fils, retiens mes paroles et imprègne-toi de mes préceptes. Obéis à mes directives et tu vivras, garde mes enseignements comme la prunelle de tes yeux. Porte-les comme un anneau à ton doigt, grave-les sur les tablettes de ton cœur » Proverbes 7:1-3

   Un vieux proverbe, chinois celui-là, dit :

Une génération plante les arbres et la suivante profite de leur ombre.

   Les enfants à qui est enseigné le respect des adultes établiront une famille et une société qui sont ordonnées, harmonieuses et productives. Tout comme un enfant obéissant est source de paix et de satisfaction pour les parents, celui qui les déshonore cause du chagrin à sa mère (Proverbes 10:1; 17:21) et est une calamité pour son père (Proverbes 19:13).

 

   Les enfants à qui on enseigne qu’ils peuvent agir comme bon leur semble ne tarderont pas à mépriser leurs parents, les profs, la bienséance, la bonne moralité, la loi et la société en général. Ceux qui sont indisciplinés et désobéissants laisseront derrière eux le chaos et la destruction. Je lis un passage :

« Celui qui maltraite son père et chasse sa mère est un fils qui se couvre de honte et d’opprobre. Celui qui dépouille son père et sa mère et qui prétend que ce n’est pas un péché est le compagnon de celui qui détruit » Proverbes 19:26; 28:24

 

   Un enfant qui vient de naître est totalement dépendant des soins de sa mère. Mais il arrive un moment où les parents, par l’âge ou la maladie, deviennent dépendants de leurs enfants. Paul indique que la première manifestation de piété consiste à rendre à ceux dont nous descendons les soins qu’ils nous ont donnés.

 

   Au temps de « obéissez à vos parents » succède le temps de « prenez soin de vos parents », car cela est agréable devant Dieu. Jésus, lorsqu’il était enfant, était soumis à ses parents, mais à l’heure ultime de la croix, il a pris soin de sa mère en la confiant à son disciple Jean.

 

 

lundi 5 juin 2023

RESTAURATION INTERIEURE



      « Crée-moi un cœur pur, ô Dieu ! et renouvelle au-dedans de moi un esprit droit. Ne me renvoie pas de devant ta face, et ne m’ôte pas l’esprit de ta sainteté. Rends-moi la joie de ton salut, et qu’un esprit de franche volonté me soutienne. » #Ps 51:10-12 


   David a gravement péché en commettant adultère avec Bath-Shéba et en ordonnant le meurtre d’Urie, son mari. Nathan, envoyé par l’Éternel, met le doigt sur ce péché. David en est brisé. Le récit du deuxième livre de Samuel ne nous fait pas entrer dans les luttes intérieures de David. Mais dans le psaume 51, David ouvre son âme, fait part de sa détresse, supplie pour le pardon et l’effacement de sa faute. Il va même plus loin, car il voit qu’il a perdu sa sensibilité face au péché. Il implore donc un renouvellement de son esprit. Il lui faut en effet : 


 Un esprit droit. En cherchant à dissimuler son péché aux yeux des hommes, David a manqué de droiture. Il se rend compte qu’il a besoin que Dieu lui-même renouvelle son esprit pour retrouver cette droiture qui le caractérisait autrefois. 


 L’esprit de la sainteté de Dieu. Souvenons nous de la sensibilité de David vis-à-vis de Saül, comment il discernait parfaitement le comportement qu’il devait adopter en chaque circonstance. Sa conscience l’avait repris lorsqu’il avait coupé un morceau de la robe de Saül. Mais maintenant, après ce qu’il a fait, il a perdu l’esprit de la sainteté de Dieu. C’est Dieu seul qui peut le lui rendre, David le sait. Il ne compte pas sur lui-même, ne se trompe pas par de bonnes intentions, mais il s’appuie sur Dieu seul. 


 Un esprit de franche volonté. Un croyant en bon état ne se laisse pas aller. Quand David se promenait sur le toit de sa maison alors qu’il aurait dû être au combat avec son armée, il manquait de cette détermination qui ne cherche qu’une seule chose : vivre pour celui que l’on sert. Et nous, avons-nous cette consécration intérieure pour vivre librement et franchement au service du Seigneur Jésus ? Ayons une « franche volonté » soumise à celle du Seigneur, afin que notre vie chrétienne soit à la gloire de Dieu. 


(Plaire au Seigneur) 

mercredi 11 janvier 2023

LA MONDIALISATION

 


      « La terre sera pleine de la connaissance de l’Éternel. » Ha 2:14

 

   La pensée de la mondialisation est omniprésente dans l’actualité et même dans notre quotidien. La sphère de vie et d’échanges de nos arrière-grands-parents et de nos grands-parents était le village, les villages d’alentour, le bourg du canton.

 

   Maintenant, transports régionaux, nationaux et internationaux, sillonnent la planète et Internet nous met en communication instantanée avec les antipodes. Le commerce et les échanges sont devenus mondiaux. Avec des avantages la mondialisation pose beaucoup de problèmes …  Le diable aussi mondialise ses efforts : circulation de la drogue et des armes, informations dans des buts terroristes, tourisme sexuel … 

 

   Et pour Dieu, qu’en est-il de la mondialisation ?

 

   Depuis longtemps, Dieu a pensé à la terre de façon globale. C’est lui qui l’a faite et a créé l’homme sur elle (Esa 45:12). Au temps convenable, dans son amour infini, il donne son Fils à toute l’humanité (Jn 3:16). Après l’œuvre de la croix, Jésus a ordonné à ses disciples : « Allez dans le monde entier, et prêchez l’Évangile à toute la création » (Mr 16:15).

 

   « Dieu …  veut que tous les hommes soient sauvés » (1Ti 2:4).

 

   « Dieu ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent… », et cela parce que son jugement est aussi mondial : « … parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme qu’il a destiné à cela » (Ac 17:30-31).

 

   Mais le plan de Dieu, c’est plus que notre salut. Il a pris un décret à propos de son propre Fils ; il consiste à lui donner les nations pour héritage, et, pour sa possession, les bouts de la terre (Ps 2:7-9). « Il dominera d’une mer à l’autre mer, et depuis le fleuve jusqu’aux bouts de la terre …  tous les rois se prosterneront devant lui, toutes les nations le serviront » (Ps 72:8-11)

 

   Certes, Satan opposera à ce projet mondial concernant la gloire de Jésus manifestée sur la terre, une coalition qui sera elle aussi mondiale, mais elle sera brisée (voir Ap 13:3; 19:19; 20:9-10).

 

   En entrevoyant ce projet mondial de Dieu, les croyants redisent : « Notre Père qui es dans les cieux, que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite, comme dans le ciel, aussi sur la terre » (Mt 6:9-10)

 

(Plaire au Seigneur)

 

mardi 10 janvier 2023

Gratuitement




      « Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement, par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus. » Ro 3:24 


   Avant d’être nés de nouveau tous les croyants, sans exception, sans distinction, étaient des êtres pécheurs, perdus. Ils sont maintenant justifiés, graciés. Ils sont passés d’un état à un autre sans aucun mérite de leur part ; c’est par pure grâce que Dieu fait, de tous ceux qui croient, des hommes déclarés justes ; c’est le résultat de l’œuvre accomplie par son Fils à Golgotha. 


   Ce n’est pas la grandeur ni la qualité de la foi qui sauve : il suffit de se reconnaître pécheur et de croire en Jésus Christ. Ce passage d’un état à l’autre est purement gratuit. Il y avait bien une rançon à payer : elle l’a été une fois pour toutes par « l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1Ti 2:6). « L’homme n’est pas justifié sur la base des œuvres de loi, ni autrement que par la foi en Jésus Christ » (Ga 2:16). 


   Sur la foi de la déclaration d’une jeune captive israélite, le général syrien Naaman, un lépreux, s’était mis en route jadis pour aller vers le prophète Élisée et être guéri. Élisée ne se dérange même pas pour le recevoir et lui fait porter ce message : « Va et lave-toi sept fois dans le Jourdain, et ta chair redeviendra saine, et tu seras pur » (2R 5:10). Malgré son irritation, Naaman s’exécute. Guéri de sa lèpre, Naaman veut récompenser le prophète par un présent. Quelle est sa réponse ? « L’Éternel, devant qui je me tiens, est vivant, que je ne le prendrai pas » (v. 16). Naaman insiste, mais le prophète persiste dans son refus afin que les Syriens puissent rendre gloire à Dieu seul. 


   Le magicien Simon, qui avait une grande réputation auprès du peuple de Samarie, voyant que l’Esprit Saint était reçu par l’imposition des mains de Pierre et de Jean, leur offre une somme d’argent : « Donnez-moi ce pouvoir à moi aussi, afin que tous ceux à qui j’imposerai les mains reçoivent l’Esprit Saint. » Quelle est la réponse de Pierre ? « Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l’argent le don de Dieu » (#Ac 8:19-20). 


   Dans un monde où tout s’achète et se vend, proclamons la gratuité de l’Évangile de la grâce de Dieu en soulignant avec force l’adverbe évangélique par excellence : « Gratuitement » ! 


 

POUR QUI LE FARDEAU ?

        « Rejette ton fardeau sur l’Éternel, et il te soutiendra ; il ne permettra jamais que le juste soit ébranlé. » Ps 55:22         ...