mardi 1 septembre 2026

CONNAITRE LA VOLONTE DE DIEU

 



      « Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier. » Ps 119:105

 

      « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice. » 2Ti 3:16

 

   Nous aimerions tous que Dieu nous parle d’une voix distincte pour nous indiquer ce qu’il désire que nous fassions en chaque circonstance. Nous envions Abraham ou Moïse qui recevaient des ordres précis de la part de l’Éternel et qui pouvaient même s’entretenir avec lui.

 

   Aujourd’hui, Dieu nous conduit autrement. Il faut reconnaître que les choses ont bien changé : nous possédons la vie de Christ ; le Saint Esprit habite en nous ; nous disposons de toute la Bible.

 

   Pour connaître la volonté de Dieu aujourd’hui, il n’y a pas d’autres possibilités que de vivre dans sa communion et d’être imprégné de ses pensées par la méditation de la Bible. Toutefois, Dieu reste souverain : il peut nous parler d’une manière inhabituelle, s’il le juge bon. En tout cas, il ne veut pas nous diriger comme si nous étions des robots sans intelligence, c’est pourquoi l’Esprit Saint agit avec notre esprit pour nous faire discerner intelligemment les décisions que nous devons prendre.

 

   Dieu peut nous parler par un verset de notre lecture quotidienne ou tiré d’un livre comme celui-ci. Ne croyons pas pour autant qu’en ouvrant notre Bible au hasard, nous aurons automatiquement une réponse de Dieu pour le problème qui se présente à nous.

 

   Aux questions que nous lui posons sur le chemin à suivre, Dieu peut répondre en « fermant une porte » de telle sorte que nous n’avons plus à choisir. Ne nous précipitons pas pour autant dans le premier chemin dont la porte n’est pas fermée. En effet, avant de prendre une décision délicate, il est bon de prier Dieu afin qu’il nous éclaire sur ce que nous pensons être sa volonté.

 

   Que l’habitude de la communion avec le Seigneur fasse de nous, frères et sœurs, des hommes faits sachant discerner sa volonté.

 


lundi 31 août 2026

DES TEMPETES SUR NOS VIES

 



      « Dieu est notre refuge et notre force, un secours dans les détresses, toujours facile à trouver. » Ps 46:1

 

   Les quatre évangiles racontent plusieurs tempêtes que subissent les disciples et le Seigneur Jésus, quand ils traversent en barque le lac de Génésareth. Ces tempêtes illustrent pour nous les épreuves de la vie. Elles ne sont pas identiques, ce qui nous permet trois applications.

 

 Notre Seigneur Jésus nous soutient dans la tempête (Mt 14:22-33).

 

   Dans ce récit, Jésus vient vers ses disciples en péril, il marche sur la mer. Cela montre que notre Seigneur voit et domine toutes nos circonstances. Puis il leur dit : « Courage ; c’est moi, n’ayez pas peur ! ». Il les encourage, dans la tempête, par ses paroles qui nous rassurent encore aujourd’hui. Pierre fait lui aussi l’expérience de marcher sur l’eau, soutenu par la foi et par le Seigneur. Nous pouvons de même faire face aux circonstances instables et agitées comme la mer. Alors le vent va tomber ! Le Seigneur nous soutient et nous accompagne dans nos expériences.

 

 Notre Seigneur apaise la tempête (Mr 4:35-41).

 

   Jésus dort dans la barque au milieu de la tempête. Effrayés, ses disciples le réveillent et lui disent : « Maître, ne te soucies-tu pas que nous périssions ? S’étant réveillé, il reprit le vent et dit à la mer : Silence, tais-toi ! » Le Maître voit l’angoisse de ses disciples et apaise la tempête. De même, dans certaines de nos épreuves, en réponse à nos prières angoissées, Jésus met un terme à l’épreuve et nous délivre. Alors courage ! Le Seigneur est là, il nous entend. Sa puissance et sa miséricorde sont infinies.

 

 Notre Seigneur nous délivre de la tempête (Jn 6:16-21).

 

   Jésus s’approche de la barque en danger et leur dit : « C’est moi, n’ayez pas peur. Ils étaient donc tout disposés à le recevoir dans la barque ; et aussitôt la barque toucha terre au lieu où ils allaient ». Ce récit suggère que nos épreuves prendront fin le jour où le Seigneur viendra chercher les siens (1Th 4:15-17). Alors courage ! Les épreuves nous préparent à le recevoir et son retour est proche.

 

 


lundi 17 août 2026

TRAVAILLER AVEC PATIENCE

 



      « Prenez donc patience, frères, jusqu’à la venue du Seigneur. Voici, le cultivateur attend le fruit précieux de la terre : il prend patience à son égard …  Vous aussi, prenez patience ; affermissez vos cœurs, car la venue du Seigneur est proche. » Ja 5:7,8

 

   Le chrétien sait que le temps est un instrument entre les mains de Dieu, mais il lui faut toujours un certain nombre d’expériences pour apprendre véritablement qu’il en est ainsi.

 

   De nombreux exemples de la Bible nous enseignent que Dieu, quand il accomplit ses plans, le fait à son rythme. Les hommes, eux, cherchent toujours des raccourcis, car ils savent que le temps leur est compté et que « le temps, c’est de l’argent ». Mais le croyant fidèle ne recherche pas le profit immédiat : il travaille en vue de l’éternité, cette éternité qui a déjà commencé pour lui, mais qui, en un sens, débute lors de la prochaine venue du Seigneur.

 

   Ne fallait-il pas de la patience à Noé pour travailler 120 années à la construction d’un bateau ? à Abraham pour errer sans domicile fixe pendant toute sa vie ? à Moïse pour garder des moutons pendant quarante ans dans un désert, alors que ses frères israélites souffraient de leur esclavage en Égypte ?

 

   Dieu utilise le temps pour faire son œuvre en nous. Jacques donne, quelques versets plus loin, l’exemple de Job qui endura avec patience la longue et douloureuse épreuve au cours de laquelle il apprit à connaître réellement Dieu. Quel encouragement pour tous ceux qui traversent aussi l’épreuve !

 

   Que cette image du laboureur, qui peine pour préparer son champ et qui doit attendre souvent presque une année pour récolter, encourage ceux que le Seigneur emploie : évangélistes, docteurs ou pasteurs, et chaque croyant qui prend à cœur son rôle de témoin ! Ils ne voient pas toujours les fruits de leur labeur. Ils seront mis en valeur par le Seigneur lui-même à son apparition.

 

   Affermissons donc nos affections pour le Seigneur : il vient bientôt ! Finie alors la patience, terminée la souffrance ! Ce sera la moisson pour la gloire du Maître, sa joie et celle du racheté !

 


vendredi 14 août 2026

JE SERAI AVEC TOI



      « Personne ne tiendra devant toi, tous les jours de ta vie ; comme j’ai été avec Moïse, ainsi je serai avec toi : Je ne te laisserai point et je ne t’abandonnerai point. Fortifie-toi et sois ferme… » Jos 1:5,6 


   Après la mort de Moïse, Josué peut bien être inquiet lorsque l’Éternel lui confie la mission de faire entrer le peuple d’Israël en possession du pays promis. Il a passé quarante ans dans le désert au côté de Moïse, fait partie de la mission de reconnaissance jadis envoyée par lui et a pu constater par lui-même l’existence de géants invincibles et de villes imprenables dans le pays à conquérir. Il connaît donc à la fois les difficultés rencontrées par Moïse pour conduire le peuple si incrédule dans le désert et la puissance des habitants de Canaan. 


   Mission impossible pour un homme, il le sait bien ! Et l’Éternel, qui connaît les craintes légitimes de son serviteur, vient le réconforter, l’assurer d’une pleine victoire et lui promettre son appui, mieux, sa présence à ses côtés : « Je serai avec toi ». 


   Cette promesse sans condition est toutefois assortie d’un vigoureux encouragement : Josué doit se fortifier et être très ferme, d’abord dans une pleine confiance en l’assurance qui vient de lui être donnée par l’Éternel et ensuite dans une obéissance totale à la Loi de Dieu. 


   Chaque croyant, aujourd’hui, se trouve dans une situation semblable à celle de Josué. Il n’a pas, certes, un peuple à commander, mais il a un combat à mener pour entrer en pleine possession des bénédictions qui lui sont assurées en Jésus Christ. 


   Nous avons aussi une promesse du Seigneur : « Voici, moi je suis avec vous tous les jours… » (Mt 28:20), et une autre qui nous assure de l’action du Saint Esprit en nous : « Il vous conduira dans toute la vérité » (Jn 16:13). 


   À nous aussi s’adresse l’injonction : « Fortifie-toi et sois ferme ». Ne doutons donc nullement de ces promesses et, comme cela était recommandé à Josué, faisons de la Parole de Dieu notre livre de prédilection : « Médite-le jour et nuit » (v. 8). Nous saurons ainsi comment nous comporter pour remporter des victoires dans les combats qui nous opposent à notre grand ennemi. 


jeudi 25 juin 2026

ACCEPTER LA DISCIPLINE DU PERE

 



      « L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé et il sauve ceux qui ont l’esprit abattu. » Ps 34:18

 

      Ô Dieu ! Tu ne mépriseras pas un cœur brisé et humilié. » Ps 51:17

 

   Dieu nous considère comme des fils qu’il désire former pour sa gloire et pour notre bien (Hé 12:4-12). Il juge bon, parfois, de nous faire passer par l’épreuve pour nous apprendre qui il est et ce que nous sommes.

 

   Ce n’est jamais facile de reconnaître sans arrière-pensées que Dieu est souverain et qu’il n’est pas tenu de rendre compte de ses actes ; d’accepter les circonstances qu’on estime imméritées, les situations inexplicables et les souffrances prolongées.

 

   Dieu ne nous demande pas de subir toute cette adversité avec une résignation passive proche du fatalisme. Il n’attend pas non plus de nous que nous nous raidissions face à la douleur, comme pour lui résister. Non, il désire que nous comptions sur lui et que nous prenions notre appui sur son amour inaltérable : sa miséricorde, ses compassions, ses consolations sont intarissables.

 

   Voici quelques exemples de la discipline divine :

 

— Job passera par d’immenses et multiples souffrances avant de reconnaître la main de Dieu en grâce et d’accéder à une plus grande maturité spirituelle.

 

— Abraham doit quitter son pays, vivre comme un étranger, et attendre d’être centenaire avant d’avoir le fils qui lui a été promis. Il expérimente la fidélité et la puissance de Dieu.

 

— Jacob qui n’avait pas appris grand chose lors des si pénibles années passées chez Laban, sort boiteux de sa rencontre avec l’Ange de l’Éternel pour admettre qu’il a trouvé plus fort que lui.

 

— Moïse descend du palais du Pharaon à la modeste condition de berger dans le désert, une humble besogne qu’il assume pendant quarante ans avant de pouvoir être utilisé par l’Éternel.

 

 —  David est confronté à la terrible épreuve de Tsiklag détruite par le feu. C’est alors qu’il comprend que Dieu lui pardonne son association avec les Philistins et qu’il lui donnera le royaume.

 


mercredi 24 juin 2026

L’ESPERANCE

 





    "  Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance : ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore ? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance." Rom 8: 24,25


   Dans le langage courant, les mots espérance ou espoir comportent une idée d’incertitude : ce que nous espérons risque fort de ne pas se réaliser. Dans la Bible, c’est le contraire : le mot espérance exprime une certitude, tout simplement parce que notre espérance s’appuie sur Dieu « qui ne peut mentir ».

 

   Notre espérance, c’est avant tout une personne : « le Christ Jésus, notre espérance » (1Ti 1:1) ; par lui et en lui le plan de Dieu s’accomplira de telle sorte que nous recevrons la part de bénédiction promise :

 

— La vie éternelle (Ti 1:2), c’est-à-dire cette relation de communion avec le Père et le Fils par le Saint Esprit, relation qui nous unit déjà maintenant et qui sera pleinement épanouie dans le ciel. Là, nous sera révélée la gloire de Dieu dans laquelle il nous introduira (Col 1:27; Ro 5:2).

 

— La délivrance de notre corps terrestre (Ro 8:23-25),

 

— et, en attendant, l’assurance que Dieu tient toutes choses dans ses mains, et qu’il peut nous délivrer de tous les dangers qui nous guettent dans notre trajet jusqu’au ciel : « Dieu …  qui nous délivre ; en qui nous espérons qu’il nous délivrera aussi encore » (2Co 1:10).

 

   L’espérance est un aspect essentiel de la vie chrétienne car elle nous entraîne sur le chemin de :

 

• la joie : celle d’être bientôt avec le Seigneur (Ro 12:12).

 

• la confiance : « pour casque, l’espérance du salut » (Ep 6:17). La certitude du salut : une délivrance accomplie pour ce qui concerne notre âme et une délivrance prochaine pour ce qui concerne notre corps, affermit notre confiance et nous protège du découragement.

 

• la sanctification : « Nous savons que quand il (Jésus) sera manifesté, nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est. Et quiconque a cette espérance en lui, se purifie, comme lui est pur » (1Jn 3:2-3).

 

   Comment affermir notre espérance ?  —  Avant tout par la lecture et la méditation de la Bible : « Car toutes les choses qui ont été écrites auparavant ont été écrites pour notre instruction, afin que, par la patience et par la consolation des écritures, nous ayons espérance » (Ro 15:4).

 



mardi 23 juin 2026

LA COMMUNION

 




«  Jésus, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains, qu’il était venu de Dieu, et qu’il s’en allait à Dieu, » Jean 13 :3   

 

« Jésus, sachant que le Père lui avait mis toutes choses entre les mains, et qu’il était venu de Dieu, et s’en allait à Dieu, se lève du souper et met de côté ses vêtements ; et ayant pris un linge, il s’en ceignit. Puis il verse de l’eau dans le bassin, et se met à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint. » Jn 13:3-5

 

   Le Seigneur ne se contente pas d’attirer à lui, de sauver ceux qui croient et de leur donner une espérance pour le ciel. Il veut déjà sur la terre avoir communion avec ses rachetés qu’il aime, c’est-à-dire entretenir des communications avec eux. Afin que ces relations ne soient pas seulement épisodiques, perturbées qu’elles sont par notre facilité à nous laisser souiller, il’œuvre constamment envers nous.

 

   En effet Christ dans son amour veut partager avec nous ses pensées les plus intimes, sans pour autant abaisser le niveau de sa sainteté. Or le monde dans lequel nous vivons nous entache constamment de souillures dont nous devons être purifiés. Ne reculons donc pas devant l’activité du Seigneur envers nous, mais demandons avec David : « Sonde-moi, ô Dieu ! et connais mon cœur ; éprouve-moi, et connais mes pensées. Et regarde s’il y a en moi quelque voie de chagrin, et conduis-moi dans la voie éternelle » (Ps 139:23-24).

 

   L’eau que le Seigneur emploie pour laver les pieds des disciples est une figure de la Parole de Dieu. Lue avec attention chaque jour, elle nous aide à discerner ce qui est bien et ce qui est mal à l’échelle de valeurs de Dieu ; elle nous fait éprouver l’immense amour du Seigneur qui essuie nos pieds avec le linge dont il était ceint, c’est-à-dire en nous rappelant la place de serviteur que le Maître et Seigneur a prise pour nous.

 

   C’est dans l’attitude du serviteur que le Seigneur se met ainsi à nos pieds pour s’occuper de nous. Le péché est tel qu’il ne faut rien moins que l’humiliation du Fils de Dieu pour nous en purifier. Il nous invite lui-même à accomplir dans le même esprit ce service envers nos frères et sœurs, afin que la communion entre nous ne soit pas un vain mot mais une réalité vivante.

 

CONNAITRE LA VOLONTE DE DIEU

        « Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier. » Ps 119:105         « Toute Écriture est inspirée de Dieu, ...