« Mon âme, bénis l’Éternel ! Et que tout ce qui est au-dedans
de moi, bénisse son saint nom ! Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie
aucun de ses bienfaits. Mon âme, bénis l’Éternel ! » Ps 103:1,2,22
David, l’auteur de
ce psaume, est tellement imprégné de la bonté de Dieu que, sans attendre
l’énumération de tous ses bienfaits, il invite son âme et tout son être à bénir
l’Éternel (v. 1). C’est comme s’il voulait se stimuler à la louange ! Son
deuxième appel à bénir l’Éternel résonne comme un rappel : « N’oublie
aucun de ses bienfaits ». Après les avoir énumérés (v. 3 à 19), David
ajoute sa propre voix au chœur universel de louanges (v. 22).
Qui est l’Éternel
dans ce psaume ? Ses actes le font connaître : c’est celui qui
pardonne, guérit, rachète, couronne, rassasie, fait justice … c’est
Dieu lui-même dans tout le déploiement de sa grâce, d’abord envers l’homme
pécheur, puis envers ceux qui se confient en lui.
David comprend, et
sa louange le prouve, que Dieu a plusieurs raisons de manifester la puissance
de sa grâce en pardon et en rédemption. Il le fait parce qu’il est infiniment
bon et miséricordieux. Mais Dieu le fait aussi pour que les effets de sa grâce
produisent, chez le fidèle, un bonheur qui s’exprime par une louange
authentique et fervente.
Le chrétien sait que
ses péchés sont pardonnés. Il sait qu’il est racheté par le sang de Christ. Il
sait qu’il est un enfant de Dieu. Il sait qu’un avenir éternel de gloire est
préparé. C’est ce qui remplit son cœur d’adoration !
Oui, nous aimons ce
psaume qui reflète nos émotions et nos sentiments profonds ; il traduit si
parfaitement les sentiments de reconnaissance que nous éprouvons et que nous
avons tant de peine à exprimer !
Dans le monde qui
nous entoure, nous observons le désarroi de beaucoup d’hommes sans repères,
l’angoisse que provoquent certains événements politiques ou économiques,
l’absence de certitude face à la mort. Nous mesurons alors les immenses
bénédictions que Christ nous a acquises par son œuvre à la croix, sa
résurrection et sa glorification. Ne l’oublions jamais et comptons ses
bienfaits pour le louer et l’adorer.
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