mercredi 11 janvier 2023

LA MONDIALISATION

 


      « La terre sera pleine de la connaissance de l’Éternel. » Ha 2:14

 

   La pensée de la mondialisation est omniprésente dans l’actualité et même dans notre quotidien. La sphère de vie et d’échanges de nos arrière-grands-parents et de nos grands-parents était le village, les villages d’alentour, le bourg du canton.

 

   Maintenant, transports régionaux, nationaux et internationaux, sillonnent la planète et Internet nous met en communication instantanée avec les antipodes. Le commerce et les échanges sont devenus mondiaux. Avec des avantages la mondialisation pose beaucoup de problèmes …  Le diable aussi mondialise ses efforts : circulation de la drogue et des armes, informations dans des buts terroristes, tourisme sexuel … 

 

   Et pour Dieu, qu’en est-il de la mondialisation ?

 

   Depuis longtemps, Dieu a pensé à la terre de façon globale. C’est lui qui l’a faite et a créé l’homme sur elle (Esa 45:12). Au temps convenable, dans son amour infini, il donne son Fils à toute l’humanité (Jn 3:16). Après l’œuvre de la croix, Jésus a ordonné à ses disciples : « Allez dans le monde entier, et prêchez l’Évangile à toute la création » (Mr 16:15).

 

   « Dieu …  veut que tous les hommes soient sauvés » (1Ti 2:4).

 

   « Dieu ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent… », et cela parce que son jugement est aussi mondial : « … parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme qu’il a destiné à cela » (Ac 17:30-31).

 

   Mais le plan de Dieu, c’est plus que notre salut. Il a pris un décret à propos de son propre Fils ; il consiste à lui donner les nations pour héritage, et, pour sa possession, les bouts de la terre (Ps 2:7-9). « Il dominera d’une mer à l’autre mer, et depuis le fleuve jusqu’aux bouts de la terre …  tous les rois se prosterneront devant lui, toutes les nations le serviront » (Ps 72:8-11)

 

   Certes, Satan opposera à ce projet mondial concernant la gloire de Jésus manifestée sur la terre, une coalition qui sera elle aussi mondiale, mais elle sera brisée (voir Ap 13:3; 19:19; 20:9-10).

 

   En entrevoyant ce projet mondial de Dieu, les croyants redisent : « Notre Père qui es dans les cieux, que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite, comme dans le ciel, aussi sur la terre » (Mt 6:9-10)

 

(Plaire au Seigneur)

 

mardi 10 janvier 2023

Gratuitement




      « Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement, par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus. » Ro 3:24 


   Avant d’être nés de nouveau tous les croyants, sans exception, sans distinction, étaient des êtres pécheurs, perdus. Ils sont maintenant justifiés, graciés. Ils sont passés d’un état à un autre sans aucun mérite de leur part ; c’est par pure grâce que Dieu fait, de tous ceux qui croient, des hommes déclarés justes ; c’est le résultat de l’œuvre accomplie par son Fils à Golgotha. 


   Ce n’est pas la grandeur ni la qualité de la foi qui sauve : il suffit de se reconnaître pécheur et de croire en Jésus Christ. Ce passage d’un état à l’autre est purement gratuit. Il y avait bien une rançon à payer : elle l’a été une fois pour toutes par « l’homme Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1Ti 2:6). « L’homme n’est pas justifié sur la base des œuvres de loi, ni autrement que par la foi en Jésus Christ » (Ga 2:16). 


   Sur la foi de la déclaration d’une jeune captive israélite, le général syrien Naaman, un lépreux, s’était mis en route jadis pour aller vers le prophète Élisée et être guéri. Élisée ne se dérange même pas pour le recevoir et lui fait porter ce message : « Va et lave-toi sept fois dans le Jourdain, et ta chair redeviendra saine, et tu seras pur » (2R 5:10). Malgré son irritation, Naaman s’exécute. Guéri de sa lèpre, Naaman veut récompenser le prophète par un présent. Quelle est sa réponse ? « L’Éternel, devant qui je me tiens, est vivant, que je ne le prendrai pas » (v. 16). Naaman insiste, mais le prophète persiste dans son refus afin que les Syriens puissent rendre gloire à Dieu seul. 


   Le magicien Simon, qui avait une grande réputation auprès du peuple de Samarie, voyant que l’Esprit Saint était reçu par l’imposition des mains de Pierre et de Jean, leur offre une somme d’argent : « Donnez-moi ce pouvoir à moi aussi, afin que tous ceux à qui j’imposerai les mains reçoivent l’Esprit Saint. » Quelle est la réponse de Pierre ? « Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l’argent le don de Dieu » (#Ac 8:19-20). 


   Dans un monde où tout s’achète et se vend, proclamons la gratuité de l’Évangile de la grâce de Dieu en soulignant avec force l’adverbe évangélique par excellence : « Gratuitement » ! 


 

lundi 24 octobre 2022

« NE CRAINS PAS »

 

 


      « Celui qui servait l’homme de Dieu se leva de bon matin et sortit : et voici, une armée entourait la ville, et des chevaux, et des chars. Et son jeune homme lui dit : Hélas ! mon Seigneur, comment ferons-nous ? Et il dit : Ne crains pas ; car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux. » 2R 6:15,16

 

   Une armée qui dispose d’un bon service de renseignements bénéficie d’un avantage considérable et souvent décisif sur son adversaire. Le roi de Syrie en fait l’expérience : il ne comprend pas comment son adversaire, le roi d’Israël, s’y prend pour déjouer ses plans stratégiques. Pas étonnant, lui disent ses conseillers, Élisée (l’homme de Dieu de nos versets), averti par Dieu, lui rapporte les ordres que tu donnes depuis ta chambre à coucher. Pour se saisir du prophète, le roi de Syrie encercle donc la ville de Dothan où il se trouve.

 

   Quelle angoisse pour le serviteur du prophète lorsque, le matin, il découvre l’armée ennemie avec ses chars et ses chevaux ! Et quel contraste avec le calme et la tranquillité d’Élisée qui distingue la puissante force d’interposition de l’armée de l’Éternel ! C’est donc avec une pleine assurance qu’Élisée peut encourager son jeune homme : « Ne crains pas… » Pour affermir sa foi, il demande à l’Éternel de lui ouvrir les yeux pour qu’il discerne, lui aussi, les chars de feu qui les protègent des Syriens.

 

   Lorsque nous sommes aux prises avec des circonstances difficiles, nous ne pouvons généralement pas distinguer sous une forme concrète les moyens de protection de notre Dieu. Ils sont pourtant bien réels, de telle sorte qu’au plus fort du danger nous pouvons entendre la voix de notre Père nous rassurer en nous disant : « Ne crains pas ».

 

   Le Seigneur n’a-t-il pas déclaré qu’il reste tous les jours avec nous ? Que pourrions-nous craindre en la compagnie de celui qui a triomphé de Satan et de la mort ? Ne nous laissons donc pas impressionner par les difficultés rencontrées. Apprenons à sentir le Seigneur tout près de nous, à connaître sa pensée, à nous laisser imprégner de sa bonté et nous ferons l’expérience de sa puissance pour nous délivrer.

 

 

mercredi 28 septembre 2022

Frère André, est décédé hier, à l’âge de 94 ans.

 



Anne Van der Bijl, fondateur de Portes Ouvertes, mieux connu sous le nom de Frère André, est décédé hier, à l’âge de 94 ans.
«Frère André vivait pour Christ et s’est éteint en Christ. Dans ces moments difficiles, nous pensons à sa famille et nous leur adressons nos plus sincères condoléances. Nous prions Dieu de les soutenir et de les réconforter par son amour.» Dan Ole Shani, Président de Portes Ouvertes International.
La vie de Frère André était pleine d’expériences. A travers celles-ci, Dieu a écrit une incroyable histoire. Un témoignage puissant de son œuvre en chacun de nous. Découvrez sa vie et son oeuvre sur notre page d'hommage: www.portesouvertes.fr/frere-andre

samedi 17 septembre 2022

CONFIANCE ET PATIENCE


 

      « Abraham, ayant fait preuve de patience, obtint ce qui avait été promis. » Hé 6:15

 

      « Attends-toi à l’Éternel ; fortifie-toi, et que ton cœur soit ferme : oui, attends-toi à l’Éternel. » Ps 27:14

 

   Dans nos vies occupées, des mots tels que « attente, patience, retard » sont ceux que nous avons souvent du mal à accepter. Souvent nous élaborons des plans, puis, alors que nous cherchons à les réaliser, quelque chose arrive qui les change. Est-ce à dire que ce que nous faisions était faux ? Allons-nous tenter de forcer les événements ? Même si nous avons demandé au Seigneur de nous orienter, cela ne signifie pas que tout va bien se passer.

 

   Le Seigneur permet parfois que des obstacles se dressent en travers de notre chemin pour nous ramener « sur les rails » et pour nous enseigner la confiance et la patience, un « fruit de l’Esprit » (Ga 5:22).

 

   Deux dangers opposés nous guettent alors :

 

    - Se couler passivement dans l’attente de ce que Dieu voudra bien faire.

 

    - Se démener pour arriver le plus vite possible et par nos propres forces au résultat escompté.

 

   Le bilan est le même dans les deux cas : pas de fruit !

 

   Dans les plans de Dieu, pas de délai ni de raccourci : à son heure, il agira en notre faveur. Abraham l’avait bien compris (premier verset du jour) ; David aussi : « Le matin, je disposerai ma prière devant toi, et j’attendrai » (Ps 5:3 ; relire le second verset du jour).

 

   Dieu demande notre confiance, une confiance active, et désire notre patience, une patience sereine, deux vertus inséparables. C’est anticiper d’une manière intense l’intervention du Seigneur. N’a-t-il pas toujours su répondre au bon moment ? Ne nous a-t-il pas maintes fois surpris par ses solutions ? Dieu prend le temps d’aider ceux qui se confient en Lui, là où ceux qui tentent de le faire par leurs propres moyens, échouent.

 

   La confiance et la patience sont deux vertus qui se cultivent ; elles n’ont rien à voir avec le fatalisme ou la résignation devant des circonstances qu’on ne peut modifier. Devenons des « imitateurs de ceux qui, par la foi et par la patience, héritent ce qui avait été promis » (Hé 6:12).

 

   Nous avons tout en Dieu : ne comptons pas sur nos propres forces, mais sur la sienne et ses ressources à lui, en nous appuyant sur ses promesses.


vendredi 16 septembre 2022

LA GRACE DE DIEU REMPLIT NOS CŒURS




 Jacques 5.13  « Quelqu’un parmi vous est-il dans la souffrance ? Qu’il prie. Quelqu’un est-il dans la joie ? Qu’il chante des cantiques. »

 

Dans un jour de détresse, rien n’est plus raisonnable que la prière. L’esprit est alors le plus humilié, et le cœur est brisé et tendre. Il est essentiel d’exercer la foi et l’espérance sous les afflictions ; et la prière est le moyen attitré pour obtenir et faire croître ces grâces. Observons que la guérison du malade n’est pas attribuée à l’onction d’huile, mais à la prière. Dans un temps de maladie, ce n’est pas une prière froide et cérémonieuse qui est efficace, mais la prière de la foi.

Confesser nos fautes les uns aux autres tendra grandement à la paix et à l’amour fraternel. Et quand une personne vertueuse, un véritable croyant, justifié en Christ, et marchant par la grâce devant Dieu dans une obéissance sainte, présente une prière efficace fervente, qui provient de son cœur par la puissance du Saint-Esprit, sa plaidoirie sera reçue par Dieu à son propitiatoire, au profit de beaucoup.

La puissance de la prière est prouvée dans l’histoire d’Élie. Dans la prière nous ne devons pas regarder au mérite de l’homme, mais à la grâce de Dieu.

Les pensées doivent être disciplinées, les désirs doivent être fermes et ardents, et les grâces exercées. Cet exemple du pouvoir de la prière encourage chaque chrétien à être sérieux quand il prie. Dieu ne dit jamais à quelqu’un de la postérité de Jacob: « Cherche ma face en vain ». Là où il ne peut y avoir beaucoup de miracles dans la réponse de Dieu à nos prières, il peut y avoir cependant beaucoup de grâce.

 

Psaumes 50:15  « Et invoque-moi au jour de la détresse ; Je te délivrerai, et tu me glorifieras. »

Soit que le Seigneur nous exauce quand nous l’invoquons dans nos détresses, auquel cas nous devons le glorifier soit qu’il ne le fasse pas ; si nous sommes du nombre de ceux qu’il aime, nous aurons toujours mille sujets de nous réjouir en lui, et nous donnerons cours à cette joie en chantant des cantiques. Le cantique peut exprimer des prières, des supplications, et même la douleur, ainsi que nous le voyons par les psaumes de David ; le cantique, néanmoins, est surtout l’expression de la joie, non des joies terrestres, mais de celle que produit le Saint-Esprit (Ro 14:17). Aussi voit-on des chrétiens qui, sur leur lit de mort, demandent qu’on chante près d’eux les louanges du Seigneur, s’efforçant de joindre leur voix affaiblie à celle de leurs amis. Les cordeaux du sépulcre ont beau les envelopper, la grâce de Dieu remplit leur cœur, et ils disent avec l’Écriture : « O mort, où est ton aiguillon ? Où est, séjour des morts, ta victoire ? Grâces à Psaumes 50:15  Et invoque-moi au jour de la détresse ; Je te délivrerai, et tu me glorifieras .par le moyen de notre Seigneur Jésus-Christ » (1Co 15:55).

 

jeudi 15 septembre 2022

RECONNAITRE AVEC GRATITUDE LES GRANDES CHOSES QUE DIEU A OPEREES




 Psaumes 85 : 2  « Tu as pardonné l’iniquité de ton peuple, et tu as couvert tous leurs péchés. »

 

Dans le psaumes 85, le peuple de Dieu apprend ici comment il peut s’adresser à Dieu lorsqu’il se trouve réduit à l’état même le plus triste et le plus méprisé.

Il doit reconnaître avec gratitude les grandes choses que Dieu a opérées pour lui (Ps 85:1-2). Il ne faut pas que les afflictions présentes effacent en nous le souvenir des anciens bienfaits de Dieu ; quelque triste que soit notre position, nous devons nous rappeler les expériences que nous avons été appelés à faire de la bonté de Dieu.

David prend plaisir à parler de la faveur que Dieu avait témoignée au pays. Cette faveur divine est la source du bonheur des nations, aussi bien que de celui des individus. La captivité de Jacob, quoiqu’elle puisse durer longtemps, aura enfin son terme. Dieu ne se montra pas aussi sévère dans le châtiment de l’iniquité des enfants d’Israël, qu’ils l’auraient mérité. « Tu as couvert tous leurs péchés. » Le pardon de Dieu consiste en ce qu’il couvre les péchés. Le retour de la captivité accompagnée d’un tel pardon fut une preuve de la faveur de Dieu. Sa colère ne dura pas aussi longtemps qu’Israël avait lieu de le craindre. Dans tes compassions infinies tu as détourné ta colère de dessus nous, du moment qu’un Intercesseur s’est présenté devant toi !

 

   David enseigne à Israël à implorer la grâce et la miséricorde de Dieu dans son affliction présente. Les Israélites demandent que Dieu les convertisse par sa grâce. Retire-nous de nos iniquités et nous ramène dans le chemin du devoir. Dieu convertira tôt ou tard ceux qu’il veut sauver. — Ils prient Dieu de faire cesser les marques de son déplaisir. Ils soupirent après une manifestation de la bonne volonté de Dieu à leur égard (Ps 85:6). Fais-nous connaître que tu as des miséricordes en réserve pour nous ! Le salut est une pure miséricorde.

 

Quand nous sommes réconciliés avec Dieu, quand notre cœur est nettoyé, nous pouvons alors espérer jouir du bien-être dû à Sa présence. Il révèle Sa miséricorde à ceux à qui Il a accordé le salut ; car le salut est tout simplement synonyme de miséricorde. Ceux qui sont « en » Christ doivent s’attendre à de sévères et pénibles afflictions, quand ils persévèrent dans la voie du péché ; mais quand ils retournent à Lui, dans la prière, Il transforme leur cœur, dans une plénitude de joie !

POUR QUI LE FARDEAU ?

        « Rejette ton fardeau sur l’Éternel, et il te soutiendra ; il ne permettra jamais que le juste soit ébranlé. » Ps 55:22         ...