mardi 12 septembre 2023

AIMER JESUS

 



      Nous, nous l’aimons parce qu’il nous a aimés le premier. 1Jn 4:19

 

      … Jésus Christ, lequel, quoique vous ne l’ayez pas vu, vous aimez. 1P 1:8

 

   Pas plus que les frères et les sœurs auxquels l’apôtre Pierre s’adressait, nous n’avons vu Jésus de la même manière que ses disciples, c’est évident ! Nous l’aimons parce qu’il nous a aimés le premier en donnant sa vie sur la croix pour nous. Comment pourrait-il en être autrement ?

 

   Pourtant, nous l’aimons souvent bien peu et toujours trop peu au regard de son amour à lui ; cela nous chagrine, car n’est-ce pas notre désir à tous d’aimer davantage notre Sauveur et Seigneur ? Et nous nous demandons intérieurement comment faire pour mieux l’aimer.

 

   Pas de recette miracle pour cela : pour aimer le Seigneur de plus en plus, il nous faut vivre chaque jour davantage dans son intimité. Nous le suivons dans les évangiles : ses rapports avec les autres et ses enseignements nous le rendent attachant ; nous discernons sa grâce, son amour pour les pauvres, les humbles, les malades, sa compassion, son courage pour dire sans crainte aux puissants leurs quatre vérités.

 

   Son intimité, nous la ressentons également lorsque nous le questionnons dans toutes nos décisions, que nous recherchons son approbation dans toutes nos démarches, et que nous lui faisons vraiment confiance. Nous constatons à quel point il nous vient en aide, il devient plus proche et nous lui en exprimons notre reconnaissance.

 

   Conduits ainsi par lui, nous apprenons à être contents de ce qu’il nous donne, à aimer même ceux qui se font nos ennemis, à accomplir ses commandements ; or « celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui-là qui m’aime » (Jn 14:21).

 

   L’un de ses commandements, c’est d’annoncer la bonne nouvelle du pardon que Dieu offre à tous ceux qui croient en Jésus. Parler de lui aux pécheurs développe aussi notre amour pour lui, à condition que nous parlions plus de lui, de son amour, de sa grâce que du plan de Dieu ou de la doctrine de la rédemption.

 

   Oui, Seigneur Jésus, que ton Saint Esprit travaille en moi pour que je t’aime chaque jour davantage !

 


lundi 11 septembre 2023

DIEU AVEC MOI



      « Ne crains point, car je suis avec toi ; ne sois pas inquiet, car moi je suis ton Dieu. Je te fortifierai ; oui, je t’aiderai ; oui, je te soutiendrai. » Esa 41:10

 

Dieu a assuré Isaac, puis Jacob, de sa présence. Par le verset de ce jour, il s’adresse maintenant à l’ensemble de son peuple Israël.

 

   La jouissance de la présence de Dieu était, pour Isaac, la garantie d’une vie de communion et de croissance spirituelle. Elle était la sécurité d’une vie fructueuse que Jacob n’a pas connue par manque de foi, quand il s’est laissé conduire par son caractère naturel. Dans le verset du jour, Dieu propose sa présence comme la ressource qui bannit toute inquiétude, malgré l’épreuve.

 

   Dieu montre, dans ce verset, la connaissance profonde qu’il a de l’homme. Il connaît la crainte et l’angoisse de l’homme en butte à des dangers qui lui paraissent au-dessus de ses propres forces. Pour écarter ces sentiments qui perturbent la paix, il n’y a qu’un remède efficace : la conviction intime et profonde de la proximité de Dieu.

 

   Dieu non seulement affirme qu’il est avec nous, mais il affirme encore qu’il est notre Dieu, un Dieu tout-puissant. Il fortifie notre courage. Il est un Dieu personnel pour chacun des chrétiens, source de toute paix : « Il est mon Dieu, je me confierai en lui » (Ps 91:2).

 

   Puis viennent les trois promesses essentielles pour affronter l’épreuve :

 « Je te fortifierai »,

 « Je t’aiderai »,

 « Je te soutiendrai ».

 

   Dieu ne parle pas d’éliminer l’épreuve ; les verbes employés laissent entendre au contraire qu’elle aura lieu. Mais Dieu donne des forces au chrétien pour y faire face. Par la méditation de la Parole et par la prière, la présence de Dieu est goûtée plus intensément et l’être intérieur reçoit la force nécessaire. Puis Dieu, par son Esprit, dirige le chrétien dans les circonstances. Il l’aide tout au long de l’épreuve, le soutient contre toute défaillance. Réalisons-nous combien Dieu nous aide ?

 

   L’apôtre Paul a éprouvé les effets de la présence divine pour chasser ses craintes et ses inquiétudes dans l’épreuve : « Le Seigneur s’est tenu près de moi et m’a fortifié » (2Ti 4:17).

 

 

vendredi 8 septembre 2023

TENEZ-VOUS PRETS

 



Matthieu 24:36 à 44 « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous : il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra. Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. »

 

Dans les temps de grande perplexité, les chrétiens ont souvent été tentés de fixer la date du retour du Seigneur, affirmant le plus souvent que Christ reviendrait dans la génération de celui qui prédisait son retour. Pourtant, dans Matthieu 24:36-44, Jésus est formel : cette date est secrète. Nous ne pouvons pas la connaître, ni chercher à la connaître.

 

   Le passage insiste plus précisément sur deux aspects.

 

   1° Non seulement l’heure de la fin est un secret gardé par le Père seul, mais de plus, quand le jugement tombera, ce sera de façon inattendue, soudaine et irréversible. C’est ce que souligne Jésus en comparant la fin des temps au déluge : « Comme aux jours de Noé ainsi en sera-t-il à l’avènement du Fils de l’homme » (37). Le Seigneur ne dit pas qu’à la fin des temps, les hommes seront aussi impies et pervers qu’au temps de Noé. C’est possible sans être certain. Ce n’est en tout cas pas ce que Jésus veut faire comprendre. Il attire l’attention sur la manière dont se déroulait la vie au temps de Noé, juste avant le déluge. La vie se poursuivait normalement : « les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche » (38). Le déluge les a surpris et entièrement détruits. « Il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme » (39). Deux hommes ou deux femmes travailleront ensemble, et le jugement prendra l’un ou l’une et laissera l’autre (24:40-41). La fin du monde surviendra de façon soudaine et inattendue.

 

   2° Il s’ensuit que les serviteurs fidèles seront toujours prêts (« donc », 42). Il va de soi qu’un maître de maison vivant dans un quartier mal fréquenté ignore quand le voleur se présentera. Il prend donc toutes les précautions pour être prêt en permanence. N’en déduisons pas que le retour de Jésus-Christ à la fin des temps ressemblera à l’approche d’un voleur qui vient furtivement ou brutalement, pour nuire. Le Seigneur veut indiquer que même si l’heure de son retour ne peut être prédite, une chose est sûre : il viendra. Son peuple doit donc être autant sur ses gardes que le maître de maison dans un quartier d’insécurité, sachant que le voleur n’annonce pas son passage. « C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas » (44).

 

   Qu’aimeriez-vous être en train de faire, de dire, de penser ou de prévoir lorsque Jésus reviendra ? Qu’aimeriez-vous ne pas être en train de faire, de dire, de penser ou de prévoir lorsque Jésus reviendra ? Le Seigneur nous adresse une exhortation salutaire : « Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra » (42).

 

D.A CARSON

 

 

 


jeudi 7 septembre 2023

CAR L’AMOUR DE CHRIST NOUS PRESSE.

 



2 Corinthiens 5:14  « Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts »

     Paul dit ici qu’il est gouverné, maîtrisé, serré comme dans un étau, par l’amour de Christ. Bien peu d’entre nous savent ce qu’est, être tenus et saisis par l’amour de Dieu. Ce qui nous tient, ce qui nous contraint, ce sont nos circonstances. La seule chose qui tenait Paul, au point qu’il n’y avait rien d’autre dans son horizon, était l’amour de Dieu. « L’amour de Christ nous presse » — lorsqu’un homme ou une femme en sont là, vous ne pouvez vous y tromper : l’esprit de Dieu agit sans obstacle dans leur vie.

 

      Lorsque nous sommes nés de nouveau, nous avons à témoigner de ce que Dieu a fait pour nous, et c’est normal. Mais, lorsque nous sommes baptisés du Saint-Esprit, tout cela ne compte plus, et nous commençons à comprendre la parole de Jésus : « vous serez mes témoins » ; non plus témoins de ce que Jésus peut faire — ce qui est le témoignage élémentaire — mais témoins de Lui.

 

      Il faut alors accepter tout ce qui nous arrive, comme si cela était arrivé à lui-même, que ce soit la louange, ou le blâme, la persécution ou l’approbation. Personne ne peut jouer ce rôle pour Jésus s’il n’est pas entièrement dominé par la majesté de sa puissance. C’est la seule chose qui compte, et ce qui est étrange, c’est que ce soit la dernière que découvre le serviteur de Dieu. Paul dit qu’il est saisi par l’amour de Christ ; c’est pourquoi il agit comme il le fait. On peut le traiter de fou, ou de sage, il n’y fait pas attention ; il ne vit que pour une chose : persuader les hommes du jugement certain de Dieu, et de l’amour de Christ. Cet abandon à l’amour de Christ est seul fécond, et fait toujours éclater la sainteté et la puissance de Dieu, et non celle de l’homme.

O CHAMBERS


mardi 5 septembre 2023

UN MEME SENTIMENT

 


      Or le Dieu de patience et de consolation vous donne d’avoir entre vous un même sentiment selon le Christ Jésus, afin que, d’un commun accord, d’une même bouche, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ. Ro 15:5-6

 

   La famille de Dieu sur cette terre  —  composée des croyants — doit manifester les caractères de celui dont elle porte le nom. En tous temps et en toutes occasions, individuellement, chaque membre de cette famille devrait par son comportement être à la gloire de Dieu. Mais il y a des temps forts dans la vie de la famille ! par exemple lorsqu’elle est réunie autour de Christ sous le regard du Père pour adorer d’un commun accord et d’une même bouche.

 

   Pour que cette réunion de famille soit réussie, il faut que nous ayons un même sentiment entre nous : ce sentiment, d’après les versets précédents, c’est de ne pas chercher à se plaire à soi-même, mais d’avoir égard aux autres en vue de leur bien et de leur édification, comme en vue du développement de la famille toute entière. Ainsi, écrit l’apôtre (#Ro 15:3), le Christ ne cherchait pas à se plaire à lui-même, mais quoi qu’il lui en coûtât, il accomplissait son service pour la gloire de Dieu et le salut des hommes.

 

   Il y a bien des choses qui peuvent entraver le développement d’un même sentiment entre nous ! Nos différences de caractère, de culture, d’éducation, d’âge par exemple. Si nous mettons l’accent sur elles pour affirmer quelque supériorité par rapport aux autres, nous cherchons à nous plaire à nous-mêmes. Au contraire, si nous regardons « chacun à ce qui est aux autres » (Ph 2:4), nous nous enrichissons de ces différences et nous facilitons le développement d’un même sentiment entre nous.

 

   Ce n’est pas toujours facile ! Il faut parfois beaucoup de temps et d’application pour établir, puis maintenir une relation solide avec un frère. Et puis, à quelles désillusions, à quelles peines on s’expose quand on s’occupe des autres ! Dieu nous est donc présenté comme le Dieu de patience et de consolation.

 

   Quelle satisfaction pour le Père quand il peut voir ses enfants, les gens de sa maison, manifestant entre eux un même sentiment selon le Christ Jésus, le glorifier d’une même voix et d’un commun accord.

 


LA MARCHE DANS LA LUMIERE

 



      « Si nous marchons dans la lumière, comme lui-même est dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout (ou chaque) péché. » 1Jn 1:7

   Il est important de situer ce verset dans le contexte du chapitre. En effet, l’apôtre Jean expose aux croyants qu’il existe, aux yeux de Dieu, deux territoires : celui de la lumière occupé par Dieu, et celui des ténèbres, le domaine du mal, de la violence et du mensonge, constitué par tout ce qui n’est pas soumis à Dieu.

   Le chrétien est en communion « avec le Père et avec son Fils Jésus Christ » (v. 3), c’est-à-dire qu’il a une part en commun avec Dieu. Son identité se trouve en Christ. Il vit donc dans le royaume de la lumière, puisque « Dieu est lumière » (v. 5). Il possède la vie de Christ : « la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée » (v. 2).

   Le verset que nous considérons nous apprend deux choses :

 Si nous marchons dans la lumière, automatiquement nous avons communion les uns avec les autres puisque nous vivons dans l’atmosphère de vérité et d’amour de Dieu, avec les mêmes pensées et les mêmes mobiles d’action.

 Lorsqu’une défaillance survient, un péché, le sang de Christ nous en purifie pourvu que nous le confessions à notre Père (v. 9).

   Par contre, si nous avons la prétention d’avoir communion avec notre Père, alors que nous sommes dirigés et orientés par les pensées des ténèbres, nous mentons, nous sommes des enfants hypocrites.

   L’application pratique concerne nos relations avec nos frères et sœurs dans la foi : marcher dans la lumière consiste à ne pas cultiver de rancœur, d’amertume ou de méfiance à l’égard de ceux que nous côtoyons, et à régler nos éventuels différents sous le regard de Dieu.

   Chaque jour, prenons conscience de notre privilège de vivre dans le domaine de la lumière et de faire partie de la famille de Dieu !

 

L’efficacité du sang de Christ

      « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché. » 1Jn 1:7

   Lorsque le N.T. parle du sang du Christ, il s’agit du sang qui a coulé de son côté lorsque le soldat romain l’a percé avec sa lance alors « qu’il était déjà mort » (Jn 19:33). L’expiation de nos péchés était donc chose faite.

   Qui m’a racheté de l’esclavage de Satan et du péché et donné le droit d’être enfant de Dieu ? « Christ …  avec son propre sang …  est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hé 9:12).

   Pourquoi suis-je certain d’être à l’abri de la colère de Dieu ? « À plus forte raison, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui ! » (Ro 5:9).

   Comment puis-je avoir accès auprès d’un Dieu qui ne peut supporter le péché ? « Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus » (Hé 10:19). « Il nous a toutefois réconciliés dans son corps d’homme, par la mort, pour nous présenter saints, irréprochables et inattaquables devant lui » (Col 1:22).

 

   Pourquoi Dieu a-t-il supporté la race humaine et invite-t-il maintenant chaque homme à se repentir ? à cause du « Christ Jésus, lui que Dieu a présenté pour propitiatoire, par la foi en son sang, afin de montrer sa justice (parce que les péchés précédents avaient été supportés au temps de la patience de Dieu) » (Ro 3:25).

 

   Pourquoi ne suis-je plus contraint d’accomplir des œuvres pour être et rester dans la faveur de Dieu ? « Combien plus le sang du Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu sans tache, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes (celles de la loi), pour que vous rendiez culte au Dieu vivant ! » (Hé 9:14).

   Pourquoi l’univers retrouvera-t-il une pleine harmonie avec son Créateur ? Parce qu’en Jésus Christ « toute la plénitude s’est plu à habiter et, par lui, à tout réconcilier avec elle-même, ayant fait la paix par le sang de sa croix, — par lui, soit ce qui est sur la terre, soit ce qui est dans les cieux » (Col 1:20).


lundi 4 septembre 2023

LE MOINDRE EFFORT ?

 



      « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme qui a fait ses preuves. » 2Ti 2:15

 

   Nos techniciens s’évertuent à nous faciliter la vie. Au nom de ce qui est pratique, ils cherchent à éliminer l’effort ; en tout cas à le minimiser.

 

   Autrefois, il fallait faire le tour de la voiture pour ouvrir et fermer toutes ses portes, aujourd’hui, une simple pression sur un petit boîtier fait, d’un coup, tout le travail. Arrivé devant le portail de la maison, au lieu de devoir descendre de voiture pour ouvrir puis remonter, d’un petit clic le conducteur déclenche une commande codée et le travail s’effectue, sans qu’il soit nécessaire de quitter son siège. Pour entrer dans une grande surface, le moindre effort a même été supprimé entièrement : la porte s’ouvre automatiquement … 

 

   Le chrétien aussi apprécie ces commodités, mais cette recherche omniprésente du moindre effort ne risque-t-elle pas de lui faire croire que dans le domaine de sa vie spirituelle et de son service, il peut en être ainsi ?

 

   Il pourrait s’imaginer qu’une connaissance profonde de l’Écriture s’acquiert sans effort. Que la prière peut ressembler à un petit signal vers Dieu avec une réponse immédiate, et que les portes de la volonté de Dieu devraient s’ouvrir instantanément devant ses pas …  Il en est bien autrement. Le croyant est appelé à connaître Christ dans les Écritures (Jn 5:39), à méditer ce livre jour et nuit (Jos 1:8), à amener à bonne fin son propre salut en travaillant (Ph 2:12), à persévérer dans la prière (Ro 12:12), à tendre avec effort vers ce qui est devant (Ph 3:14).

 

   Servir le Seigneur réclame aussi des efforts, beaucoup d’efforts. L’apôtre Paul nous l’enseigne en comparant le croyant à un soldat (souffrances pour remporter la victoire), un athlète (endurance pour obtenir le prix), un laboureur (patience pour obtenir le fruit), un ouvrier (précision et exactitude pour interpréter la Bible et la transmettre correctement) (relire 2Ti 2:1-15). Aucune de ces professions ou conditions n’est une sinécure, sous peine d’être disqualifié.

 

   Où trouver les forces ? « Fortifie-toi dans la grâce qui est dans le Christ Jésus » (2Ti 2:1). Cette grâce qui pardonne et sanctifie et celle-là même qui procure le pouvoir d’agir.

 

   Enseignons l’effort à nos enfants par la Parole et …  par l’exemple. Quelle satisfaction pour Dieu lorsqu’un jeune croyant s’engage énergiquement, fermement et humblement sur le chemin de la foi et de la communion avec lui !

 


POUR QUI LE FARDEAU ?

        « Rejette ton fardeau sur l’Éternel, et il te soutiendra ; il ne permettra jamais que le juste soit ébranlé. » Ps 55:22         ...