jeudi 7 septembre 2023

CAR L’AMOUR DE CHRIST NOUS PRESSE.

 



2 Corinthiens 5:14  « Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts »

     Paul dit ici qu’il est gouverné, maîtrisé, serré comme dans un étau, par l’amour de Christ. Bien peu d’entre nous savent ce qu’est, être tenus et saisis par l’amour de Dieu. Ce qui nous tient, ce qui nous contraint, ce sont nos circonstances. La seule chose qui tenait Paul, au point qu’il n’y avait rien d’autre dans son horizon, était l’amour de Dieu. « L’amour de Christ nous presse » — lorsqu’un homme ou une femme en sont là, vous ne pouvez vous y tromper : l’esprit de Dieu agit sans obstacle dans leur vie.

 

      Lorsque nous sommes nés de nouveau, nous avons à témoigner de ce que Dieu a fait pour nous, et c’est normal. Mais, lorsque nous sommes baptisés du Saint-Esprit, tout cela ne compte plus, et nous commençons à comprendre la parole de Jésus : « vous serez mes témoins » ; non plus témoins de ce que Jésus peut faire — ce qui est le témoignage élémentaire — mais témoins de Lui.

 

      Il faut alors accepter tout ce qui nous arrive, comme si cela était arrivé à lui-même, que ce soit la louange, ou le blâme, la persécution ou l’approbation. Personne ne peut jouer ce rôle pour Jésus s’il n’est pas entièrement dominé par la majesté de sa puissance. C’est la seule chose qui compte, et ce qui est étrange, c’est que ce soit la dernière que découvre le serviteur de Dieu. Paul dit qu’il est saisi par l’amour de Christ ; c’est pourquoi il agit comme il le fait. On peut le traiter de fou, ou de sage, il n’y fait pas attention ; il ne vit que pour une chose : persuader les hommes du jugement certain de Dieu, et de l’amour de Christ. Cet abandon à l’amour de Christ est seul fécond, et fait toujours éclater la sainteté et la puissance de Dieu, et non celle de l’homme.

O CHAMBERS


mardi 5 septembre 2023

UN MEME SENTIMENT

 


      Or le Dieu de patience et de consolation vous donne d’avoir entre vous un même sentiment selon le Christ Jésus, afin que, d’un commun accord, d’une même bouche, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ. Ro 15:5-6

 

   La famille de Dieu sur cette terre  —  composée des croyants — doit manifester les caractères de celui dont elle porte le nom. En tous temps et en toutes occasions, individuellement, chaque membre de cette famille devrait par son comportement être à la gloire de Dieu. Mais il y a des temps forts dans la vie de la famille ! par exemple lorsqu’elle est réunie autour de Christ sous le regard du Père pour adorer d’un commun accord et d’une même bouche.

 

   Pour que cette réunion de famille soit réussie, il faut que nous ayons un même sentiment entre nous : ce sentiment, d’après les versets précédents, c’est de ne pas chercher à se plaire à soi-même, mais d’avoir égard aux autres en vue de leur bien et de leur édification, comme en vue du développement de la famille toute entière. Ainsi, écrit l’apôtre (#Ro 15:3), le Christ ne cherchait pas à se plaire à lui-même, mais quoi qu’il lui en coûtât, il accomplissait son service pour la gloire de Dieu et le salut des hommes.

 

   Il y a bien des choses qui peuvent entraver le développement d’un même sentiment entre nous ! Nos différences de caractère, de culture, d’éducation, d’âge par exemple. Si nous mettons l’accent sur elles pour affirmer quelque supériorité par rapport aux autres, nous cherchons à nous plaire à nous-mêmes. Au contraire, si nous regardons « chacun à ce qui est aux autres » (Ph 2:4), nous nous enrichissons de ces différences et nous facilitons le développement d’un même sentiment entre nous.

 

   Ce n’est pas toujours facile ! Il faut parfois beaucoup de temps et d’application pour établir, puis maintenir une relation solide avec un frère. Et puis, à quelles désillusions, à quelles peines on s’expose quand on s’occupe des autres ! Dieu nous est donc présenté comme le Dieu de patience et de consolation.

 

   Quelle satisfaction pour le Père quand il peut voir ses enfants, les gens de sa maison, manifestant entre eux un même sentiment selon le Christ Jésus, le glorifier d’une même voix et d’un commun accord.

 


LA MARCHE DANS LA LUMIERE

 



      « Si nous marchons dans la lumière, comme lui-même est dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout (ou chaque) péché. » 1Jn 1:7

   Il est important de situer ce verset dans le contexte du chapitre. En effet, l’apôtre Jean expose aux croyants qu’il existe, aux yeux de Dieu, deux territoires : celui de la lumière occupé par Dieu, et celui des ténèbres, le domaine du mal, de la violence et du mensonge, constitué par tout ce qui n’est pas soumis à Dieu.

   Le chrétien est en communion « avec le Père et avec son Fils Jésus Christ » (v. 3), c’est-à-dire qu’il a une part en commun avec Dieu. Son identité se trouve en Christ. Il vit donc dans le royaume de la lumière, puisque « Dieu est lumière » (v. 5). Il possède la vie de Christ : « la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée » (v. 2).

   Le verset que nous considérons nous apprend deux choses :

 Si nous marchons dans la lumière, automatiquement nous avons communion les uns avec les autres puisque nous vivons dans l’atmosphère de vérité et d’amour de Dieu, avec les mêmes pensées et les mêmes mobiles d’action.

 Lorsqu’une défaillance survient, un péché, le sang de Christ nous en purifie pourvu que nous le confessions à notre Père (v. 9).

   Par contre, si nous avons la prétention d’avoir communion avec notre Père, alors que nous sommes dirigés et orientés par les pensées des ténèbres, nous mentons, nous sommes des enfants hypocrites.

   L’application pratique concerne nos relations avec nos frères et sœurs dans la foi : marcher dans la lumière consiste à ne pas cultiver de rancœur, d’amertume ou de méfiance à l’égard de ceux que nous côtoyons, et à régler nos éventuels différents sous le regard de Dieu.

   Chaque jour, prenons conscience de notre privilège de vivre dans le domaine de la lumière et de faire partie de la famille de Dieu !

 

L’efficacité du sang de Christ

      « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché. » 1Jn 1:7

   Lorsque le N.T. parle du sang du Christ, il s’agit du sang qui a coulé de son côté lorsque le soldat romain l’a percé avec sa lance alors « qu’il était déjà mort » (Jn 19:33). L’expiation de nos péchés était donc chose faite.

   Qui m’a racheté de l’esclavage de Satan et du péché et donné le droit d’être enfant de Dieu ? « Christ …  avec son propre sang …  est entré une fois pour toutes dans les lieux saints, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hé 9:12).

   Pourquoi suis-je certain d’être à l’abri de la colère de Dieu ? « À plus forte raison, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui ! » (Ro 5:9).

   Comment puis-je avoir accès auprès d’un Dieu qui ne peut supporter le péché ? « Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus » (Hé 10:19). « Il nous a toutefois réconciliés dans son corps d’homme, par la mort, pour nous présenter saints, irréprochables et inattaquables devant lui » (Col 1:22).

 

   Pourquoi Dieu a-t-il supporté la race humaine et invite-t-il maintenant chaque homme à se repentir ? à cause du « Christ Jésus, lui que Dieu a présenté pour propitiatoire, par la foi en son sang, afin de montrer sa justice (parce que les péchés précédents avaient été supportés au temps de la patience de Dieu) » (Ro 3:25).

 

   Pourquoi ne suis-je plus contraint d’accomplir des œuvres pour être et rester dans la faveur de Dieu ? « Combien plus le sang du Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu sans tache, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes (celles de la loi), pour que vous rendiez culte au Dieu vivant ! » (Hé 9:14).

   Pourquoi l’univers retrouvera-t-il une pleine harmonie avec son Créateur ? Parce qu’en Jésus Christ « toute la plénitude s’est plu à habiter et, par lui, à tout réconcilier avec elle-même, ayant fait la paix par le sang de sa croix, — par lui, soit ce qui est sur la terre, soit ce qui est dans les cieux » (Col 1:20).


lundi 4 septembre 2023

LE MOINDRE EFFORT ?

 



      « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme qui a fait ses preuves. » 2Ti 2:15

 

   Nos techniciens s’évertuent à nous faciliter la vie. Au nom de ce qui est pratique, ils cherchent à éliminer l’effort ; en tout cas à le minimiser.

 

   Autrefois, il fallait faire le tour de la voiture pour ouvrir et fermer toutes ses portes, aujourd’hui, une simple pression sur un petit boîtier fait, d’un coup, tout le travail. Arrivé devant le portail de la maison, au lieu de devoir descendre de voiture pour ouvrir puis remonter, d’un petit clic le conducteur déclenche une commande codée et le travail s’effectue, sans qu’il soit nécessaire de quitter son siège. Pour entrer dans une grande surface, le moindre effort a même été supprimé entièrement : la porte s’ouvre automatiquement … 

 

   Le chrétien aussi apprécie ces commodités, mais cette recherche omniprésente du moindre effort ne risque-t-elle pas de lui faire croire que dans le domaine de sa vie spirituelle et de son service, il peut en être ainsi ?

 

   Il pourrait s’imaginer qu’une connaissance profonde de l’Écriture s’acquiert sans effort. Que la prière peut ressembler à un petit signal vers Dieu avec une réponse immédiate, et que les portes de la volonté de Dieu devraient s’ouvrir instantanément devant ses pas …  Il en est bien autrement. Le croyant est appelé à connaître Christ dans les Écritures (Jn 5:39), à méditer ce livre jour et nuit (Jos 1:8), à amener à bonne fin son propre salut en travaillant (Ph 2:12), à persévérer dans la prière (Ro 12:12), à tendre avec effort vers ce qui est devant (Ph 3:14).

 

   Servir le Seigneur réclame aussi des efforts, beaucoup d’efforts. L’apôtre Paul nous l’enseigne en comparant le croyant à un soldat (souffrances pour remporter la victoire), un athlète (endurance pour obtenir le prix), un laboureur (patience pour obtenir le fruit), un ouvrier (précision et exactitude pour interpréter la Bible et la transmettre correctement) (relire 2Ti 2:1-15). Aucune de ces professions ou conditions n’est une sinécure, sous peine d’être disqualifié.

 

   Où trouver les forces ? « Fortifie-toi dans la grâce qui est dans le Christ Jésus » (2Ti 2:1). Cette grâce qui pardonne et sanctifie et celle-là même qui procure le pouvoir d’agir.

 

   Enseignons l’effort à nos enfants par la Parole et …  par l’exemple. Quelle satisfaction pour Dieu lorsqu’un jeune croyant s’engage énergiquement, fermement et humblement sur le chemin de la foi et de la communion avec lui !

 


mercredi 14 juin 2023

LES RICHESSES

 


« Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.5. »

Dans ces versets Jésus attire l’attention de ses disciples sur le double danger du matérialisme et les soucis de ce monde. Le Seigneur considérait que la question des possessions était très importante ; il en parle dans onze de ses paraboles. De tous les pièges qui peuvent aujourd’hui troubler le chrétien, la préoccupation des choses matérielles est certainement un des plus dangereux. Ce sont des épines qui croissent sournoisement dans le cœur, étouffant l’activité de la Parole de Dieu en lui (Mt 13:22). Le problème des possessions est subtil. Rien de plus normal que de pourvoir à ses besoins, à ceux de sa famille, et de travailler beaucoup pour assurer la sécurité de ses bien-aimés. Mais combien il est difficile d’échapper au filet de l’amour de l’argent, de la convoitise des biens matériels ! Le chrétien de notre époque, vivant dans une société de consommation, constamment assailli par la publicité, n’a jamais eu autant besoin de mettre en application les principes que Jésus donne dans ces versets :

 

1.    Premier principe : celui des priorités et du bon sens. Il serait insensé de se dépenser pour quelque chose qui perd de la valeur. Il s’agit de faire le meilleur investissement de ses biens et de son énergie, de travailler « non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle » (Jn 6:27). Tout autre trésor ne dure pas et ne procure que soucis et tourments (1Ti 6:9-10). D’autres textes de la Parole nous apprennent comment gagner ces richesses (Mt 10:40-42, 1Ti 6:17-19, 1Co 15:58, 1Th 2:19 ; etc.).

 

2.    Deuxième principe : celui des sentiments. Dieu ne veut pas que ses enfants se sentent chez eux sur la terre. Ils sont appelés à y être des étrangers et des pèlerins, cherchant une meilleure patrie, celle qui est céleste (Hé 11:13-16). Si nos possessions détournent nos yeux de cet espoir, elles sont pour nous un grave danger.

 

3.    Troisième principe : celui du péché. L’amour de l’argent n’est pas seulement une racine de tous les maux (1Ti 6:10) ; c’est aussi l’expression d’un cœur, d’un œil mauvais, d’un état de péché et de ténèbres qui cache la lumière de Dieu. Le mot traduit par « bon état » est le mot « simple » dans le grec ; le mot « mauvais état » est en réalité le mot grec pour « mauvais ».

 

4.    Quatrième principe : celui de l’impossibilité. Nous ne pouvons pas aller dans deux directions à la fois. Aucun esclave ne peut obéir à deux maîtres. Pourtant, combien nous sommes tentés de rechercher le meilleur de chacun des deux mondes ! Jésus déclare que cela est impossible. On sert un maître, et seulement un. Quel maître servons-nous ? Qui a mon affection ? Mon Père céleste ? Ou l’idole de l’argent, les possessions, que Jésus nomme ici Mammon ?

 

   Notons que ce ne sont pas les choses matérielles qui sont mauvaises, mais plutôt notre attitude envers elles. Dieu « donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions » (1Ti 6:17), mais nous devons acheter comme si nous ne possédions pas (1Co 7:30).

 

(H. BRYANT)

mardi 13 juin 2023

L’AMOUR EXCELLEN


 


      « Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » Ro 5:8

 

      « Personne n’a un plus grand amour que celui-ci : que quelqu’un laisse sa vie pour ses amis. » Jn 15:13

 

   Il n’existe pas de moyen qui permette de mesurer et de comparer l’intensité de l’amour. De tous les sentiments humains, l’amour est celui qui, dès l’antiquité, a été le plus célébré. L’amour d’une mère peut aller fort loin dans le dévouement, mais il reste confiné à ses propres enfants. L’amour filial se transforme souvent en respect mutuel en avançant dans la vie. L’amour conjugal, aussi, comporte des variations au cours de la vie.

 

   Le véritable amour, celui qui n’a en vue que le bien d’autrui, celui qui donne et qui se donne, est-il donc possible sur la terre ? Oui, mais Jésus seul l’a manifesté en perfection : « Par ceci nous avons connu l’amour : c’est que lui a laissé sa vie pour nous ; et nous, nous devons laisser notre vie pour les frères » (1Jn 3:16). Lui est notre référence.

 

   Quelqu’un dira peut-être : comment puis-je atteindre ce niveau ? Certes, il restera toujours au-dessus de notre capacité. Mais Dieu nous donne les ressources nécessaires pour pouvoir progresser dans la bonne direction. Ces ressources sont surprenantes.

 

   Quelles sont-elles ? En Ro 5:3-5, nous lisons que les tribulations par lesquelles nous passons produisent la patience, et c’est déjà un acquis important ; la patience, ensuite, produit l’expérience, et c’est tout un gain pour le croyant ; par l’expérience, nous saisissons mieux l’espérance ; cette espérance est certitude, confirmée par le Saint Esprit, et c’est lui qui verse l’amour de Dieu dans nos cœurs. Cet amour n’est pas donné une fois pour toutes, c’est un flot continu qui provient de Dieu lui-même. Sa qualité est mentionnée dans le verset cité en tête, un amour qui donne et se donne, un amour qui est la nature même de Dieu.

 

   Dans la mesure où le croyant se laisse remplir par ce flot d’amour, il est rendu capable d’en reproduire quelque chose.

 

(Plaire au Seigneur)

lundi 12 juin 2023

L’IMPORTANCE DE L’AMOUR

 



« La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n’est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. »

1 Corinthiens 13 : 4 à 7

Quelques-uns des effets de la charité sont exposés afin que nous puissions savoir si nous avons cette grâce ; et que, si nous ne l’avons pas, nous ne puissions pas nous reposer jusqu’à ce que nous l’ayons. Cet amour est une preuve tangible de la régénération, et c’est une pierre de touche de notre foi qui est professée en Christ. Dans cette belle description de la nature et des effets de l’amour, l’intention était de montrer aux Corinthiens que leur conduite était, sous de nombreux aspects, vraiment en contraste. La charité est un ennemi total à l’égoïsme ; elle ne désire ni ne cherche sa propre louange, ou son honneur, son profit, ou son plaisir. Ce n’est pas que cette charité détruit toute estime envers nous-mêmes, ou que l’homme charitable doive négliger lui-même et tous ses intérêts. Mais la charité ne cherche jamais sa satisfaction en blessant les autres, ou en les négligeant. Elle préfère toujours le bien-être des autres à son avantage privé. Combien est accommodante et aimable la charité chrétienne ! Combien le christianisme apparaîtrait comme excellent au monde si ceux qui le professent vivaient plus sous ce principe divin, et considéraient avec l’estime qui lui est due le commandement sur lequel son Auteur béni a mis principalement l’accent ! Demandons-nous si cet amour divin demeure dans nos cœurs. Est-ce que ce principe nous a guidés dans notre comportement envers tous les hommes ? Est-ce que nous sommes disposés à mettre de côté des objets et des buts égoïstes ? Il y a ici un appel à la vigilance, l’assiduité, et la prière.


POUR QUI LE FARDEAU ?

        « Rejette ton fardeau sur l’Éternel, et il te soutiendra ; il ne permettra jamais que le juste soit ébranlé. » Ps 55:22         ...