« Car
pour moi, vivre c’est Christ. » Ph
1:21
Dans ce chapitre,
l’apôtre Paul évoque les circonstances qu’il traversait : en prison, en
butte à la méfiance de certains frères, à la malveillance de certains
autres … et pourtant, à plusieurs reprises, il fait part de sa
joie !
Le motif de cette
sérénité se trouve dans le verset de ce jour : la motivation de l’apôtre
était sans mélange, il n’avait qu’un seul désir : « Que Christ soit
magnifié dans mon corps. » Alors, que représentaient les circonstances
pour lui ? Elles étaient autant d’occasions de glorifier le Seigneur. Déjà
dans la prison de Philippes, plusieurs années auparavant, « leurs pieds
dans le bois », lui et son compagnon « en priant, chantaient les
louanges du Seigneur. » Qu’aurions-nous fait à leur place ?
Nous devons bien
reconnaître pour ce qui nous concerne, que les circonstances ont souvent
beaucoup d’influence sur nous, et une influence néfaste relativement à notre
vie spirituelle, soit que nous les trouvions contraires à nos désirs, soit que
nous les estimions, au contraire, favorables.
Dans le premier cas,
le danger c’est que nous soyons occupés, et même préoccupés, de ce qui nous
atteint, indépendamment de la présence de Dieu. Nous savons les conséquences
d’une telle attitude : angoisse, anxiété, peut-être même découragement et
murmures … toutes choses bien différentes de la joie qui devrait
être notre part.
Si les circonstances
vont dans le sens que nous souhaitons, nous risquons bien souvent, c’est une
constatation d’expérience, de nous y complaire et de laisser de côté ce que le
Seigneur attend de nous ; notre motivation n’est plus « pour moi,
vivre c’est Christ », mais de profiter de nos aises.
Sachons placer le
Seigneur Jésus entre les circonstances et nous, et non les circonstances entre
lui et nous. Aucune circonstance ne viendra alors nous ravir la joie de Jésus,
notre Bien-aimé.
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