« Nous vous y exhortons, frères : avertissez les déréglés, consolez ceux qui sont découragés, venez en aide aux faibles, soyez patients envers tous. » 1Th 5:14
La famille de Dieu
n’est pas statique ; elle se développe ; elle poursuit un but :
elle est en route vers une plus grande connaissance de son chef et vers un
avenir meilleur.
C’est une route
longue et souvent difficile, qu’il faut accomplir d’un même pas, dans la joie
d’être ensemble, en sachant que la cohésion de la famille est observée de tous.
Et voilà que certains membres de la famille causent des difficultés :
— Il y a les déréglés : ils cherchent des
raccourcis qui n’existent pas, une nourriture qui n’est pas appropriée, se
détournent vers des buts secondaires, racontent n’importe quoi. Ainsi, à
Thessalonique, certains frères ne voulaient plus travailler. À quoi bon,
disaient-ils, puisque le Seigneur va venir bientôt. Paul appelle cela du
désordre et demande aux Thessaloniciens d’avertir ces déréglés comme des
frères.
— Il y a ceux qui sont découragés : ils
marchent les yeux baissés, regardant la terre du chemin sans jamais considérer
l’horizon. Certains, à Thessalonique toujours, étaient persécutés et se
demandaient s’il valait bien la peine de souffrir ainsi. D’autres, ailleurs,
peuvent aussi se décourager en constatant que leurs efforts pour marcher à la
gloire de Dieu ne sont pas couronnés de succès. Ces frères et sœurs, il faut
les consoler, c’est-à-dire les encourager. Par exemple en leur rappelant que
« les souffrances du temps présent ne sont pas dignes d’être comparées
avec la gloire qui va nous être révélée » (#Ro 8:18).
— Il y a les faibles : ceux, par exemple,
qui ont négligé de prendre dans la Bible la nourriture nécessaire à une marche
fatigante. Ils ne sont pas toujours en mesure de porter leur sac, et
quelquefois de se porter eux-mêmes. Il faut leur venir en aide :
« Portez les charges les uns des autres » (#Ga 6:2).
— Enfin, aussi spirituels que nous puissions être, il
nous arrive à tous, un jour ou un autre, de traîner les pieds et de ne plus
tout à fait suivre le rythme de la marche collective. Alors, soyons patients si
cela arrive à notre frère.
(Plaire au Seigneur)